Maurice-Elzéar Juchereau Duchesnay
1847–1900Dans l'arbre : la nuée · la fenêtre
Événements
- 18474 juin
Naissance
né le 4 juin 1847, à Sainte-Marie1
Aussi nommés dans l'acte : 2 personnes
père Henri-Elzéar Juchereau Duchesnay ; mère Elisabeth-Suzanne Taschereau
- 18923 févrierà 44 ans
Mariage
épouse Aurélie Roberge le 3 février 1892, à Lethbridge4
- 190011 octobreà 53 ans
Décès
décédé le 11 octobre 1900, à Plessisville2
Aussi nommés dans l'acte : 2 personnes
madame Chouinard (la sœur de M. Duchesnay) ; mademoiselle Roberge (sa belle-sœur)
- 190013 octobreà 53 ans
Sépulture
inhumé le 13 octobre 1900, à Plessisville5
D'un lieu à l'autre
- Le départ
- Une étape
- La fin
Un événement attend encore la coordonnée de son lieu.
Charges et métiers
Service militaire
Curiosité
Maurice-Elzéar Juchereau Duchesnay meurt à cent pas de la gare, 1900
En moins de six mois, la maison de Maurice-Elzéar Juchereau Duchesnay, fils de Suzanne-Elisabeth Taschereau, se vida. Notaire à Saint-Calixte de Somerset, ou Plessisville, il y était aussi secrétaire-trésorier des conseils de paroisse et de village. Sa femme, Aurélie Roberge, mourut le 18 avril 1900 ; leur dernier-né, Maurice-Omer-Léon, la suivit le 27 juillet, à cinq mois. Le 11 octobre, sa sœur, madame Chouinard, cédant à son invitation pressante, prit le train à Lévis pour venir le rejoindre. Vers deux heures, il partit en voiture au-devant d'elle avec sa belle-sœur, mademoiselle Roberge. Il laissa celle-ci à la gare et alla attacher son cheval dans la cour de l'hôtel voisin ; au moment où il déposait les guides, il tomba foudroyé. Le docteur Triganne, qui se trouvait sur les lieux, constata le décès, puis courut à la descente des voyageurs, où il rencontra les deux femmes « dans une ignorance complète du terrible événement ». Il laissait trois enfants : Corinne-Marie, six ans, Elzéar-Antoine, quatre ans, et Paul-Henri, qui avait ce jour-là trois ans exactement. On l'inhuma le 13 octobre ; le maire et les conseillers de Plessisville voulurent porter eux-mêmes, de leurs mains, le cercueil de leur secrétaire-trésorier.15
La source ne date pas la mort en propre : le 11 octobre 1900 est la date qu'elle donne au voyage de la sœur, dans la phrase qui précède la scène. Le compte des six mois et l'âge des trois enfants au jour de la mort sont calculés à partir de dates que la source donne séparément, sans jamais les rapprocher.
De proche en proche
Sa fratrie
Son ascendance
- Maurice-Elzéar Juchereau Duchesnay1847–1900
- par sa mèreÉlizabeth-Suzanne Taschereau1812–1888
- par son pèreJean-Thomas Taschereau1778–1832
- par son pèreGabriel-Elzéar Taschereau1745–1809
La ligne aboutit à Thomas-Jacques en 4 pas ; 4 branches ont été écartées en chemin.
Descendance1.13.4.6.2— deuxième enfant de Élizabeth-Suzanne Taschereau
Sources
Sources (15)
- 1.Roy, La famille Taschereau, p. 124 (feuillet 163) · voir la p. 124 — « II. MAURICE-ELZÉAR JUCHEREAU DUCHESNAY Né à Sainte-Marie de la Beauce le 4 juin 1847. » ↩
- 2.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « Après avoir laissé sa belle-sœur à la gare, il allait attacher son cheval dans la cour de l'hôtel voisin. Au moment où il déposait les guides il tomba foudroyé par la mort. » ↩
- 3.Généalogie de la famille Taschereau, p. 103 · aussi : Roy, La famille Taschereau, p. 123 (feuillet 162) · voir la p. 123, p. 124 (feuillet 163) · voir la p. 124, p. 126 (feuillet 165) · voir la p. 126, p. 127 (feuillet 166) · voir la p. 127 et p. 128 (feuillet 167) · voir la p. 128. ↩
- 4.Roy, La famille Taschereau, p. 126 (feuillet 165) · voir la p. 126 — « M. Duchesnay avait épousé, à Lethbridge, district de Calgary, Nord-Ouest, le 3 février 1892, Aurélie Roberge. » ↩
- 5.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « M. Duchesnay fut inhumé le 13 octobre dans le cimetière de Saint-Calixte, en présence d'un grand concours de peuple de la localité et des paroisses environnantes. » ↩
- 6.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « Il revint à Québec au mois de juin 1871. » ↩
- 7.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « En décembre 1892, il résignait sa commission et venait s'établir à Saint-Eusèbe de Stanfold. » ↩
- 8.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « Enfin, en décembre 1899, il s'établissait à Saint-Calixte de Somerset ( Plessisville ), » ↩
- 9.Roy, La famille Taschereau, p. 124 (feuillet 163) · voir la p. 124 — « Il fut admis à la pratique du notariat le 21 novembre 1869. » ↩
- 10.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « Le 1er avril 1879, il prenait du service dans la police montée du Nord-Ouest. » ↩
- 11.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « Cinq ans plus tard, il quittait cette paroisse pour aller pratiquer comme notaire à Sainte-Julie de Somerset, comté de Mégantic. » ↩
- 12.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « où il fut peu après nommé secrétaire-trésorier des deux conseils de paroisse et de village. » ↩
- 13.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « La même année, il recevait une commission dans le Régiment canadien d'artillerie. » ↩
- 14.Roy, La famille Taschereau, p. 125 (feuillet 164) · voir la p. 125 — « En 1870, il faisait partie de l'expédition de la Rivière-Rouge. » ↩
- 15.Roy, La famille Taschereau, p. 122 (feuillet 159), p. 124 (feuillet 163), p. 125 (feuillet 164) et p. 126 (feuillet 165) ↩
- 1
- L'appel de note — le chiffre bleu donne le document d'où le fait est tiré ; il mène à la note, en bas de page.
Sur les documents eux-mêmes — leur histoire, leur fiabilité, leurs désaccords : la page des sources.